Carnets de Courtoisie - Gazette indépendante & inofficielle autour de Radio Courtoisie     Pour les archives de juillet 2005 à juillet 2012 cliquez ici

mercredi 27 novembre 2013


10:45 Art et magie de la musique

Didier Rochard nous proposait une promenade poétique et musicale en hiver.


12:00 Libre journal des droits et des libertés

Jean-Philippe Delsol, assisté de Lucas Léger, recevait Jean Robin, directeur des éditions Tatamis, journaliste, et Guillaume Decitre, directeur du groupe de librairies Decitre, fondateur de The Ebook Alternative, pour une émission consacrée à la chaîne du livre, à l'avenir du livre électronique, et à l'expatriation des forces vives françaises.

Jean-Philippe Delsol : "Pourquoi je vais quitter la France"



http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111548

18:00 Libre journal de la résistance française

Bernard Antony, assisté de Pierre Henri, recevait Jérôme Triomphe, avocat, Jeanne Smits, journaliste, Alain Sanders, journaliste, écrivain, Louis de Condé, poète, et Jean Monneret, historien, pour une émission consacrée au combat contre l'anti-christianisme et le dénigrement de l'identité française, à un recueil de poésie, à Albert Camus, et à Jean Jaurès.

Louis de Condé : "Nouveau voyage", éditions Librairie de la Tour (Vichy)


Jean Monneret : "Camus et le terrorisme"



http://www.michalon.fr/Camus-et-le-terrorisme.html


Bernard Antony : "Jaurès : Le mythe et la réalité"



http://www.atelier-folfer.com/edition/edition4.html

21:30 Libre journal de Paul-Marie Coûteaux

Paul-Marie Coûteaux, assisté de Benjamin Blanchard, recevait Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, Aude de Kerros, peintre, graveur, Maurice de Boissaison, conseiller financier, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, Pierre Lours et Renaud Duval, chroniqueurs, pour une émission consacrée aux multiples raisons sociales, politiques et culturelles de se révolter aujourd'hui.

Aude de Kerros, Marie Sallantin, Pierre-Marie Ziegler : "1983-2013 - Années noires de la peinture : Une mise à mort bureaucratique ?"